Napoléon III : l’Education pour les filles et la réforme scolaire (Partie 2)

(Voir la partie 1 :http://www.au-fil-de-l-histoire.fr/napoleon-iii-leducation-pour-les-filles-et-la-reforme-scolaire-partie-1/)

L’expansion économique et les changements sociaux du Second Empire

Dans les années 1860, l’énorme investissement de l’État dans les chemins de fer, les infrastructures et les politiques budgétaires de Napoléon III ont apporté des changements profonds pour l’économie et la société françaises.

Les Français se sont rendu en plus grand nombre, plus souvent et plus loin qu’ils n’avaient jamais voyagé auparavant, ils deviennent mobiles. L’ouverture des premières bibliothèques des écoles publiques par Napoléon III et l’ouverture par Louis Hachette des premières librairies dans les nouvelles gares de Napoléon ont conduit à une plus large diffusion de livres en France.

Au cours du Second Empire, la production industrielle a augmenté de 73%, soit deux fois plus rapidement toutefois la France reste en deuxième position derrière la Grande Bretagne. De 1850 à 1857 l’économie française a progressé à un rythme de 5% par an, et les exportations ont augmenté de soixante pour cent entre 1855 et 1869.

La production agricole française a augmenté de soixante 60%, stimulée par de nouvelles techniques agricoles enseignées dans les écoles d’agriculture. Ces nouvelles techniques d’apprentissage ont été mise en place dans chaque département par Napoléon III. Ces nouveaux processus instaurés couplés au développement des chemins de fer ont contribué à l’expansion de nouveau marché. Ainsi La menace de la famine, qui pendant des siècles avait hanté la campagne française, reculé. La dernière famine enregistrée en France était en 1855.

Sous l’Empire, la migration de la population rurale vers les villes a augmenté. La partie de la population active dans l’agriculture a chuté de 61% en 1851 à 54%en 1870. L’exode rural et l’attrait vers les villes débutent avec l’industrialisation.

Le salaire moyen des travailleurs français a augmenté de 45% au cours du Second Empire. D’autre part, les Français ont pu économiser de l’argent ; le nombre de comptes bancaires est passé de 742 889 en 1852 à 2 079 141 en 1870.

Par Francois-Régis Tézé, un passionné d’histoire.

Napoléon III : l’Education pour les filles et la réforme scolaire (Partie 1)

Napoléon III : l’Education pour les filles et la réforme scolaire

Napoléon III et l’impératrice Eugénie ont travaillé à donner aux filles et aux femmes un meilleur accès à l’éducation publique. En 1861, grâce à l’intervention directe de l’Empereur et de l’Impératrice, Julie -Victoire Daubié devient la première femme en France à recevoir le diplôme du baccalauréat.

En 1862, la première école professionnelle pour jeunes femmes a été ouverte, et Madeleine Bres devient la première femme à s’inscrire à la Faculté de médecine de l’Université de Paris.

En 1863, il nomme Victor Duruy, fils d’un ouvrier d’usine et un historien respecté, son nouveau ministre de l’éducation publique. Duruy a grandement participé à accélérer le rythme des réformes, pour se faire il est souvent entré en conflit avec l’Église catholique, cette dernière voulait conserver son rôle de premier plan dans l’Education. Malgré l’opposition de l’Eglise, Duruy a ouvert des écoles pour les filles dans chacune des villes de plus de cinq cents habitants, soit un total de huit cents nouvelles écoles.

Membre du gouvernement impérial de 1863 à 1869, Duruy ouvre l’enseignement secondaire aux jeunes filles et s’efforce, à partir de 1865, de développer l’enseignement primaire, en dépit de l’hostilité de l’Église catholique romaine qui craint une perte de son influence.

Ainsi, Duruy a créé des bibliothèques scolaires pour quinze mille écoles, et a exigé que les écoles primaires offrent des cours d’histoire et de géographie. Les écoles secondaires ont commencé à enseigner la philosophie, qui avait été interdit par le régime précédent, à la demande de l’Eglise catholique. Pour la première fois les écoles publiques en France ont commencé à enseigner l’histoire contemporaine, les langues vivantes, l’art, la gymnastique et la musique. Les résultats des réformes scolaires ont été spectaculaires: en 1852, plus de 40% des conscrits de l’armée en France ont été incapables de lire ou d’écrire. En 1869, le nombre était tombé à 25%. Le taux d’analphabétisme chez les filles et les garçons a chuté à 32%.

Au niveau universitaire, Napoléon III fonde de nouvelles facultés à Marseille, Douai, Nancy, Clermont-Ferrand et Poitiers, et a fondé un réseau d’instituts de recherche d’études supérieures dans les sciences, l’histoire et l’économie. Ceux-ci ont également été critiqués par l’Eglise catholique. Le cardinal-archevêque de Rouen, Monseigneur Bonnechose, a écrit: «La vraie science est religieuse, alors que la fausse science, d’autre part, est vaine et orgueilleuse, étant incapable d’expliquer Dieu, il se rebelle contre lui ».

Napoléon III et son ministre ont largement contribué à la modernisation de l’Education avec Modernisation pédagogique : leçon de 1 heure, récréation toutes les deux heures. Faire des manipulations en science, utiliser des cartes et des images en histoire. Création du bulletin scolaire. Les professeurs doivent suivre leurs élèves durant toute leur scolarité.

 

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Par Francois-Régis Tézé, un passionné d’histoire.

Napoléon III

Charles Louis Napoléon Bonaparte, dit Louis-Napoléon Bonaparte puis Napoléon III, est né à Paris, le 20 avril 1808 et mort à Chislehurst au Royaume-Uni, le 9 janvier 1873. Il est le premier président de la République française, élu le 10 décembre 1848 au suffrage universel masculin, avant d’être proclamé empereur des Français le 2 décembre 1852 sous le nom de Napoléon III.

Neveu de Napoléon Ier, Louis Napoléon Bonaparte passe sa jeunesse hors de France. Il participe à diverses conspirations contre Louis Philippe. Il sera d’ailleurs emprisonné à ce sujet. En 1848 Louis-Philippe est renversé. Une république est créée en France et le nom de Napoléon devient très vite populaire. Louis-Napoléon se présente à l’élection présidentielle et, est élu très largement.

Le Coup d’état :

Louis Napoléon n’a que peu de pouvoir face à l’assemblée. Le 2 décembre 1851, il fait un coup d’état et prend tous les pouvoirs. Il y a peu de résistances, Un an plus tard, il devient empereur sous le nom de Napoléon III (Napoléon II étant le fils de Napoléon et de Marie Louise mort en Autriche en 1832)

C’est le début du Second Empire.

« Napoléon le Petit » c’est le surnom que Victor Hugo donne à Napoléon III pour se moquer de lui. L’écrivain s’exile sur les îles anglo-normandes pour protester contre le coup d’Etat et pour mieux critiquer la politique menée par l’empereur. Toutefois, Napoléon modernise la France. De nombreuses usines sont construites dans le pays. L’Empereur fait faire de grands travaux, notamment à Paris.

Les Guerres :

Napoléon III veut que la France redevienne une grande puissance en s’alliant à l’Angleterre. En 1854 il s’allie avec l’Angleterre et la Turquie pour attaquer la Russie en Crimée. En 1859 Napoléon III aide le Piémont à conquérir l’Italie contre l’Autriche. En échange, il obtient la France, la Savoie et Nice. Il envoie des soldats en Indochine et s’empare du Sénégal

En 1870, Napoléon III déclare imprudemment la guerre à la Prusse. Celle-ci s’allie aux autres pays allemands et envahit la France. Mal commandées les armées françaises sont écrasées et Napoléon III lui-même est fait prisonnier à la bataille de Sedan. A cette nouvelle, les parisiens proclament la République. C’est la fin du Second Empire.

Les Dieux de l’Olympe

Les Dieux de l’Olympe

La mythologie grecque est une mythologie très complète avec ses héros, créatures, monstres, dieux…

Les divinités grecques décrites par Hésiode et Homère se présentaient sous la forme humaine ; elles étaient d’une grande beauté, quoique de taille gigantesque, et dotées d’une force surhumaine. Elles mangeaient, buvaient, dormaient, avaient des rapports sexuels entre elles, et même avec des créatures humaines ; Bien que prétendues saintes et immortelles, ces divinités étaient capables de toutes sortes de tromperie et de crimes. Elles pouvaient se déplacer parmi les hommes de façon visible ou invisible.

Les anciens Grecs prient des centaines de Dieux. Mais 12 d’entre eux sont plus importants que les autres. D’après les légendes grecques, ces Dieux vivent sur l’Olympe, la plus haute montagne de Grèce.

ZEUS : c’est le chef des dieux de l’Olympe. Il domine le ciel et la terre. C’est le Dieu du Ciel, du climat et du jugement. Objet symbolique : la Foudre

Hera : Déesse du Mariage et reine des dieux c’est la femme de Zeus. La lys la vache et le paon sont les symboles de cette déesse.

Athéna : Déesse de la sagesse. Objets symboliques : la chouette et le bouclier

Poséidon : le dieu de la mer, des chevaux et des tremblements de terre son objet symbolique est le trident.

Déméter : Déesse des moissons et de l’Agriculture.

Apollon : Dieu de la beauté et des Arts et de la lumière. Objets symboliques : l’arc et la lyre

Artémis : Déesse de la chasse et de la Nature elle est souvent représentée avec un arc.

Arès : Dieu de la Guerre. Il porte un casque et une armure.

Héphaïstos Dieu du feu et de la Mettalurgie son symbole est l’enclume

Aphrodite : Déesse de l’Amour Elle porte une colombe.

Hermès : Dieu des voyageurs et des commerçants. Il est le messager de Zeus.

Hestia : Déesse de la Famille et du Foyer elle est souvent représenté avec une flamme symbolisant le foyer du feu.

L’Expansion de l’Empire sou l’empereur Trajan

L’Expansion de l’Empire sou l’empereur Trajan

Nerva est mort en 98 et son successeur et héritier était le général Trajan. Trajan est né dans une famille non patricienne d’Hispanie et sa prééminence a émergé dans l’armée, sous Domitien. Il est considéré comme le deuxième des « cinq bons empereurs », le premier étant Nerva.

Trajan a été accueilli par le peuple de Rome, avec enthousiasme. Il a libéré beaucoup de gens qui avaient été injustement emprisonnés par Domitien et remis en place le système de la propriété privée que Domitien avait confisqué; un processus commencé par Nerva avant sa mort.

Trajan conquis Dacia, et a vaincu le roi Décébale, qui avait vaincu les forces de Domitien. Dans la Première Guerre Dacique (101-102), la Dacia vaincue est devenu un royaume client; dans la Seconde Guerre Dacique (105-106), Trajan a complètement dévasté la résistance de l’ennemi et annexé Dacia à l’Empire. Trajan a également annexé l’état de Nabatea client pour former la province de l’Arabie Pétrée, qui comprenait les terres du sud de la Syrie et le nord-ouest de l’Arabie Saoudite.

Il a érigé de nombreux bâtiments qui survivent à ce jour, comme le Forum de Trajan, Marchés de Trajan et la colonne Trajane. Son principal architecte était Apollodore de Damas; Apollodore a rendu le projet du Forum et de la colonne, et a également réformé le Panthéon. Les Arcs de triomphe de Trajan à Ancône et celui de Bénévent sont d’autres constructions qu’il a projetées et imaginées lui-même. Durant la guerre Daciques, Apollodore conçut un grand pont sur le Danube pour Trajan.

La guerre finale de Trajan s’est déroulée contre les Parthes. Lorsque les Parthes ont nommé un roi pour l’Arménie ce fut un évènement inacceptable pour Rome (Parthes et Rome avait une domination partagée sur l’Arménie), Trajan a donc déclaré la guerre. Il voulait probablement être le premier chef romain à la conquête de Parthes, et répéter la gloire d’Alexandre le Grand, conquérant de l’Asie.

Il marcha à Arménie et déposa le roi local. En 115 Trajan se dirigea vers le sud au sein même du noyau de l’hégémonie des Parthes, il prit les villes mésopotamiennes du Nord de Nisibe et Batne, et il a organisé une province de Mésopotamie (en 116), il a également émis des pièces annonçant que l’Arménie et la Mésopotamie était sous l’autorité du peuple romain.

Cette même année, il a capturé Séleucie et la capitale parthe Ctésiphon. Après avoir vaincu une révolte parthe et une révolte juive, il se retire en raison de problèmes de santé. En 117, sa maladie a grandi et il décède d’un œdème. Il nomme Hadrien comme son héritier. Sous la direction de l’Empire romain Trajan atteint le sommet de son expansion territoriale ; la domination de Rome enjambé maintenant 2.500.000 m2 (6, 474,970 km2).

La Guerre de Crimée

Dès le début de l’Empire Napoléon III cherche une alliance avec la Grande-Bretagne; et ce pour plusieurs raisons : il y avait vécu en exil, et a vu la Grande-Bretagne comme un partenaire naturel dans les projets qu’il souhaitait accomplir.

Au début de l’année 1853, le tsar Nicolas Ier de Russie fait pression sur le gouvernement turc, exigeant que la Turquie donne à la Russie un protectorat sur les pays chrétiens des Balkans, ainsi que le contrôle de Constantinople et les Dardanelles. En revendiquant le droit de protéger l’importante minorité orthodoxe vivant dans les provinces européennes de l’Empire ottoman.

La Turquie, soutenue par la Grande-Bretagne et la France qui craignaient que celle devienne un territoire annexe de la Russie et déséquilibre les puissances européennes, refuse les demandes russes. Une flotte anglo-française conjointe est envoyée afin de soutenir la Turquie. Lorsque la Russie a refusé de quitter les territoires roumains qu’elle avait occupés, le 27 Mars 1854 la Bretagne et la France déclare la guerre.

Il a fallu la France et la Grande-Bretagne six mois pour organiser une expédition militaire à grande échelle à la mer Noire.

Désireux de réduire la puissance militaire russe dans la région pour l’empêcher de menacer à nouveau l’Empire ottoman, l’empereur français Napoléon III et le Premier ministre du Royaume-Uni Lord Palmerston décidèrent d’attaquer la base navale de Sébastopol où se trouvait la flotte russe de la mer Noire.

La flotte anglo-française se compose de trente mille Français et vingt mille soldats britanniques en Crimée le 14 Septembre, et a commencé à mettre le siège devant le principal port russe de Sébastopol. Alors que le siège traînait en longueur, les armées françaises et britanniques ont été renforcées, et les troupes du royaume de Sardaigne se joignent à eux, pour atteindre un total de 140 000 soldats, mais ils ont terriblement souffert des épidémies de typhus, la dysenterie et le choléra.

Durant les 332 jours du siège, les Français ont perdu 95 000 soldats, dont 75 000 en raison de la maladie. La souffrance de l’armée en Crimée a été soigneusement cachée au public français par censure de la presse.

La mort du tsar Nicolas I le 2 Mars 1855, et la prise de pouvoir d’Alexandre II, ont changé l’équation politique. En Septembre, après un bombardement massif, l’armée anglo-française de cinquante mille hommes a pris d’assaut les positions russes. Ces derniers ont été contraints d’évacuer Sébastopol. Alexandre II a cherché une solution politique, et les négociations ont eu lieu à Paris dans le nouveau bâtiment du ministère français des Affaires étrangères sur le Quai d’Orsay, du 25 Février à 8 Avril 1856.

La guerre de Crimée a ajouté trois nouveaux noms de lieux à Paris; Alma, nommé pour la première victoire française sur la rivière de ce nom, Sébastopol, et Malakoff, nommé pour une tour dans le centre de la ligne russe capturé par les Français. Il a eu deux conséquences diplomatiques importantes : Alexandre II est devenu un allié de la France, et la Grande-Bretagne et la France se sont réconciliées. En Avril 1855 Napoléon III et Eugénie allèrent en Angleterre et ont été reçus par la Reine; à son tour, Victoria a visité Paris, le premier monarque anglais à le faire au cours des siècles.

La défaite de la Russie et l’alliance avec la Grande-Bretagne ont augmenté l’autorité de la France et son prestige en Europe. Ce fut la première guerre entre puissances européennes depuis la fin des guerres napoléoniennes et le Congrès de Vienne, marquant une rupture du système d’alliance qui avait maintenu la paix pendant près d’un demi-siècle. La guerre a également mis fin au concert de l’Europe et l’Alliance Quadruple, ou «Waterloo Coalition» que les quatre autres puissances avaient établi. La Conférence de paix de Paris de 1856 a représenté une des hautes eaux pour le régime dans les affaires étrangères. Il a encouragé Napoléon III à faire une entreprise de politique étrangère encore plus audacieuse en Italie.

 

Par Francois-Régis Tézé, un passionné d’histoire.

 

L’éruption du Vésuve le 24 août 79

L’éruption du Vésuve est la plus historique des catastrophes naturelles. Ce volcan de Campanie est situé en Italie Très destructrice, l’éruption ensevelit sous un nuage de cendres un certain nombre de localités de la Rome antique

Pompéï est une ville située au bord de la baie de Naples, en Italie (Europe) Pompéï était une très vieille ville, peuplée en partie de Grecs. En 62, soit 17 ans avant sa disparition, un tremblement de terre avait déjà ravagé la ville. Mais les habitants ne connaissaient pas les dangers du volcan tout proche : le Vésuve.

La catastrophe :

Le 24 août 79, la terre tremble et une colonne de fumée de 30km de haut sort du Vésuve. Toute la zone au sud du volcan subit une pluie de pierres. Il fait aussi noir qu’en pleine nuit.

Vers 17h, ceux qui n’ont pas fui se réfugient dans leurs maisons. Mais ils se retrouvent coincées par les pierres qui bloquent les portes et percent les toits.

A 1h matin, une coulée de nuée ardentes descend sur la ville d’Herculanum et tu les habitants qui s’y retrouvent. 5 autres coulées enfouissent la ville sous une couche de lave de plus de 20m d’épaisseur

Au petit matin, une nouvelle coulée de nuées ardentes atteint les villas au nord de Pompéï. Entre 7h30 et 8h30 3 autres coulées recouvrent la ville et ses habitants.

Des témoignages historiques :

La lettre de Pline le Jeune : En séjour chez son oncles Pline l’Ancien, l’écrivain Pline le Jeune assiste à l’éruption depuis l’autre côté de la baie de Naples. La lettre qu’il a écrite à un ami pour la raconter à permis de connaître précisément le déroulement de la catastrophe.